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Le Dancing

Le dancingVanksen signe « le Dancing », un film co-produit avec le talentueux collectif d’artistes Kourtrajmé et KT Production.

Ce film, esthétique, décalé et plein d’humour, réalisé par Matthieu Tribes, a pour objectif de sensibiliser le grand public sur un phénomène de société souvent méconnu qui touche près de 3 millions de personnes en France.

And Vinyly - Pressage de disques mortuaires

Incroyable ! Il y a donc une vie après la mort ! Une société de pressage de disque vinyl propose à ses futurs client une option originale, une réincarnation  sur  vinyl. Vos cendre se retrouverons sur une édition limitée de 30 disques de 24 minutes chacun. 

Le pack d’entrée de gamme commence à 3000$ avec une couverture d’album standard “Rest in Vinyl”. Sinon vous pouvez avoir votre propre couverture faite par l’artiste James Hague. And Vinyly est l’entreprise qui se charge de tout.

Le tout est de savoir si on peut faire
presser des morceau disco/funk que l'on veut dessus.

Mamie fait du Break Dance

Cela se passe à New York city @ Mad Descent lors d'une Block party. Mamy Tracy break sur un gros classique.

Êtes-vous capable de deviner le morceau ?

Incroyable ! De l'art sur K7


Qu'est ce qu'on peut faire aujourd'hui avec des k7 audio ? À part les faire tourner sur un support audio ?

Et bien, iri5, artiste peintre et sculpteur recycles se support obsolète et lui redonne de la vie pour en faire de l'art sur K7...
En plus de cela l'artiste utilise pour ses travaux des Vhs, des bandes de magnéto, mais aussi des vieux bouquins ...




jimi hendricks











kurt cobain





bob marley


La suite c'est par ici

Gary Coleman de "Arnold et Willy" est décédé

La nouvelle est tombée hier soir. Gary Coleman, Arnold dans la série culte "Arnold et Willy" est décédé.


Repose en paix Gary.





La version US

Le Sleeveface encore et encore !

Il y a un p'tit moment déjà, nous vous avons parlé du phénomène Sleeveface. Pour ceux qui ne connaisse pas encore se truc bizarre, le principe est très simple...

Vous allez chercher dans vos bac une pochette funky par exemple une fois que votre choix est fait il vous reste plus qu'à reproduire le visuel de cette dernière à l'aide des mêmes fringues etc.

Pour faire simple voici quelques exemples de sleeveface disco funky....

James Brown


Alec R Constandinos


Bobbi Humphrey


Boz Scaggs

Aris San et le Bouzouki Groove – Dam Dam – 1972

La vie d’Aristidis Saisanas est digne d’une production Hollywoodienne.
Né en Grèce en 1940, il émigre en Israël à 17 ans pour des raisons obscures (on ne sait trop s’il fuyait le service militaire où cherchait à rejoindre une fiancée). Changeant son nom en Aris San, il commence alors à se produire dans les clubs de Tel Haviv et Jaffa, où il ouvre bientôt son propre établissement, le Zorba. Son ascension est fulgurante. En moins de 5 ans, il devient une star, mène une vie de playboy et, proche du pouvoir politique et militaire, bénéficie de l’appui de Moshe Dayan pour obtenir la nationalité israélienne.
Un tel privilège accordé à un goy ne tarde pas à susciter jalousies et interrogations. D’autant plus qu’Aris, s’il a contribué à populariser l’emploi du bouzouki dans la musique populaire israélienne, se distingue également par ses emprunts répétés à la musique traditionnelle arabe dans ses compositions. Dans un contexte politique tendu (guerre des 6 jours de 1967), les paroles de ses chansons, légères, détonnent par rapport aux propos nationalistes de certaines vedettes de variété de l’époque.
On le soupçonne d’être un agent double, et d’utiliser sa notoriété et sa popularité pour espionner les bases militaires de Tsahal, où il se produit régulièrement. On va même jusqu’à prétendre qu’il dissimule un appareil photo à l’intérieur de son célèbre bouzouki ! Aris quitte alors Israël pour les Etats-Unis, et ouvre un nouveau club à New-York. Ce dernier devient rapidement un lieu select où se côtoient vedettes du petit et du grand écran (Telly Savalas, Anthony Quinn, Harry Belafonte…) et membres de la mafia.
La chute sera aussi vertigineuse que l’ascension. Problèmes d’argent, de drogue et séjours en prison se succèdent jusqu’à sa disparition mystérieuse à Budapest à l’orée des années 1990. Son corps n’a jamais été officiellement retrouvé et identifié.

Au sommet de sa gloire, il nous a délivré l’excellent album «Dam Dam», dont émergent la chanson titre, avec son rythme oriental psychédélique hypnotisant, et «Mish Mash», un titre bouzouki-orientalo-jerk de brillante facture, composé par le libanais Bob Azzam (auteur et interprète de l’immortel « Mustapha »). Bien sur tout cela n’est pas vraiment funk, mais ça groove sévèrement, et c’est là l’essentiel !

Aris San : "Dam Dam"



Aris San : "Mish mash"

Boxing Hall of Fame – Muhammad Ali vs. Joe Frazier – 1985

On reproche à juste titre à la série des Rocky son manque de réalisme et pourtant la rivalité qu’offrirent Muhammad Ali et Joe Frazier aux amateurs de boxe dans les années 70 n’a rien à envier à celle opposant Rocky Balboa et Apollo Creed dans la célèbre saga cinématographique.

Le 1er octobre 1975, les deux protagonistes sont à un partout. Frazier a infligé sa première défaite à Ali – alors de retour de suspension suite à son refus de servir au Vietnam - lors de la première rencontre en mars 1971 au Madison Square Garden, le stoppant net dans sa reconquête du titre. Ali a pris sa revanche aux points au même endroit en janvier 1974. C’est donc pour régler un vieux contentieux que les deux champions se sont donné rendez-vous à Manille (plus exactement à Quezon City), titre unifié des lourds en jeu. La promotion, orchestrée par Don King, a été féroce, Ali allant jusqu’à traiter Frazier de gorille en conférence de presse en lançant le fameux "It's gonna be a chilla, and a killa, and a thrilla, when I get the Gorilla in Manila". Comme pour toutes les bonnes séquelles, l’action est promise : ça sera donc le « Thrilla in Manilla »


Il fait 38 degré ce soir là à l’Araneta Coliseum, mais les spectateurs courageux qui bravèrent la fournaise en ont eu pour leur argent. Ils eurent la chance d’assister à l’un des plus grands combats de l’histoire, point final de la rivalité entre deux légendes de la boxe, qui scella d’ailleurs leur réconciliation. Au fil des rounds, l’opposition atteint un degré de violence et d’incertitude extrêmes, les deux boxeurs se rendant coup pour coup. Ali prend définitivement l’avantage au cours de 13e et 14e rounds d’anthologie, contraignant Frazier à l’abandon à l’appel de l’ultime reprise. Le visage déformé par les coups de Frazier dans le dernière round ou l’évanouissement d’Ali à l’issue du match témoignent de l’intensité d’une rencontre qui appartient au Panthéon du sport, et pendant laquelle les deux protagonistes admettront plus tard qu’ils ont entrevu la mort






































Le match en intégralité


Sur le même sujet : Hagler - Leonard 1985

Boxing Hall of Fame - Marvin Hagler vs. Thomas Hearns – 1985

Nous sommes le 15 avril 1985 au légendaire Caesar’s Palace de Las Vegas et l’ambiance est plus qu’électrique !
A ma gauche, Marvin Hagler est l’incontesté champion du monde unifié des poids moyens depuis septembre 1980....



Après un début de carrière laborieux (deux défaites aux points), et un vol caractérisé lors d’un premier championnat du monde contre la star italienne Victor Antuofermo (le verdict des juges débouche sur un nul alors qu’Hagler a manifestement dominé le combat), celui qu’on surnomme déjà « the Marvelous » a trouvé son rythme de croisière et écoeuré tous les challengers (dont Roberto Duran) en alignant 11 victoires en championnat de rang et en unifiant le titre.





Mais le challenger du soir fait figure d’épouvantail. A ma droite, Thomas « the Hitman » Hearns est l’étoile montante de la boxe. Champion des super welters depuis sa victoire devant Wilfredo Benitez en 1982, il n’a cessé depuis de monter en puissance en pulvérisant notamment Roberto Duran en 2 round l’année précédente, là ou Hagler avait du attendre le comptage des juges et la limite.
Le combat a été précédé d’une promotion digne d’une superproduction hollywoodienne et de déclarations tapageuses et provocatrices. Hagler veut la guerre tandis que the « Hitman », sûr de son fait, déclare de son coté que "Le combat n’ira pas à la limite. Hagler n’est rien. Il subira le même sort que Duran, et même plus violemment !". Mal lui en a prendra !








C’est une véritable correction que recevra Hearns dans ce qui restera comme un des plus éblouissant et des plus violents combats de l’histoire de la boxe. Ceux qui avaient le privilège d’être dans les travées du Caesar’s Palace, ou plus simplement devant leur écran télé (les grandes heures de Canal Plus chez nous) se souviennent encore d'un premier round d'une intensité sans pareil et du regard hagard et d’un Hearns en perdition er pourchassé sur le ring par Hagler au 3e round avant de s’écrouler.

La vidéo du combat commenté en anglais :

Writers : 20 ans de graffiti a Paris

Aaaah ce DVD ! comment ne pas revenir dessus ?
Je vous propose le trés bon synopsis de DvdCritiques.com, le plus complet que j'ai pu lire sur cet excellent documentaire.

Paris 1983, ils ont entre 14 et 18 ans et écrivent leur nom sur les murs de la ville. Inspirés par le phénomène New-yorkais, ils ne se contentent pas d'en reproduire les formes. Ils créent leur propre style, imposent leurs lettres et inspirent toute une génération. Ils communiquent à travers les lettres de leur nom. On les appelle les Writers. Le graffiti, considéré plus comme de la dégradation que comme une forme d'expression, n'a jamais fait l'objet d'une étude sérieuse. Pourtant il y a là, sous nos yeux, un phénomène majeur, base de toute la culture Hip-hop, et probablement la forme d'expression la plus moderne et riche en sens de ces dernières années. Il méritait qu'on s'y arrête.

Édité par 2good, "Writers" est un documentaire sur le graffiti et son évolution en France durant ces 20 dernières années. Explorant le graffiti chronologiquement mais également selon les divers "courants" le composant, le documentaire retrace les moments marquants depuis son apparition hésitante, en passant par son explosion en France, pour au final revenir dans les milieux "underground" suite aux fortes mesures misent en œuvre par le législateur et les autorités judiciaires pour le combattre.

Au début, celui-ci revêt plutôt une couleur artistique, militante mais plutôt respectueuse en se focalisant sur des endroits comme les terrains vagues (Stalingrad qui reste un pilier dans le mouvement), les bords de Seine et les bords des rails. A cette époque, d'après le documentaire, plusieurs écoles s'opposent, privilégiant tantôt le lettrage, les formes, la visibilité de la signature, et tantôt le coté "mystérieux" privilégiant la complexité qui peut rendre la lisibilité nulle pour les non-initiés... Puis apparaît une phase où le graffiti se revêt un caractère illégal, vandale - même si cela émane encore de l'envie de rébellion - qui lui donne une connotation beaucoup moins artistique ( avec les tags notamment) et plus destructrice, au profit de reconnaissance par le milieu pour celui qui a apposé sa signature dans les endroits les plus insolites...jusqu'à l'épisode de la station du métro Louvre, qui vaudra un bel effet médiatique mais également un durcissement des peines et une généralisation des poursuites suite à une volonté politique. Depuis le métro est devenu quasi-intouchable, et ce sont les RER qui en pâtiront...


Le documentaire est composé d'interviews de personnes reconnues par le milieu, principalement ceux qui y ont contribué depuis le début, et d'extraits d'archives, comme la party de Stalingrad, qui décidément est étroitement lié avec ce mouvement. D'après les dires de certains, le graffiti a contribué à l'essort et même à la survie du Hip hop en France. Le documentaire permet de faire la lumière sur les origines du mouvement en France - même s'il expose également ce qu'il se passait en Europe - et remplit bien son rôle. Le réalisateur obtient une certaine légitimité grâce à son passé mais aussi grâce aux intervenants choisis pour exposer ce microcosme. Tous les amateurs auront déjà entendu parler de Bando, Mode2, Lokiss, O'Clock, etc.

En bref, un documentaire qui a fait parler le milieu concerné, mais qui reste une bonne vision de celui-ci par quelqu'un de l'intérieur et appartenant même à un crew encore en activité...Indispensable à voir pour les amateurs, et les profanes pourront néanmoins comprendre les origines du graffiti, et surtout se faire une idée plus juste du mouvement originel, qui semble avoir dévié au fil des années...

Article complet : DvdCritiques.com

Do you like the Sleeveface ?

Chez Groove Diggers le Sleeveface ont adorent.

L'invention nous viens de deux jeunes DJ gallois. Lors d'une soirée John Rostron et Carl Morris, récupèrent deux galettes (Paul McCartney et Ted Nugent) et posent, le visage masqué par les pochettes devant l'objectif de leurs potes. Résultat, ce délire devient mondial. Pour preuve un groupe de photos est dispo sur Flickr.

Vous possédez des vinyles ? Envoyer nous votre Sleeveface à

groovediggers"at"gmail.com. Nous les publierons dans un prochain article