L'excellente reprise de Zapp & Roger.... Ronnie Hudson & The Street People - West Coast Poplock - 1982
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Archive sonore... "CHEZ ROGER BOITE FUNK" (Radio Nova 1987)
Fat Larry's Band - Act like you now - WMOT Records (1982)
Un morceau qui met tout le monde d'accord !
Fat Larry's Band - Act like you now - WMOT Records (1982)
François Valery - Mon pote le Dj - 1984
Retour aux sources sur Groove Diggers en compagnie de mister François Valery. Le monsieur a surfer sur la vague funky 80's. Que ce soit la pochette ou bien les paroles tout est kitch la dedans !
En écoute un monument dès années 80, le 100% décaler "Mon pote le Dj" (1984/Charles Talar). Un hymne pour tous Dj's.
En écoute un monument dès années 80, le 100% décaler "Mon pote le Dj" (1984/Charles Talar). Un hymne pour tous Dj's.
Refrain:
"Il est dans la Music, mon pote le DJ,
Celle qui vient d'Amérique, mon pote le DJ,
Il est sympa comme tout, mon pote le DJ,
C'est vrai qu'il est un peu fou, mon pote le DJ,
Mon pote le DJ !" François Valery.
Mike and Brenda Sutton – Don’t Hold Back - 1982
Si l’on trouve beaucoup de maxis légendaires (Greg Henderson, Komiko, Vicky D, Steve Shelto, Kreamcicle, etc.) estampillé de son fameux macaron bleu ciel, le label Sam, localisé à New-York, n’a publié qu’une poignée d’albums. Bien regrettable, au regard de la qualité du premier album de Mike et Brenda Sutton. Originaire de Californie, le couple s’est d’abord fait connaître par son travail de compositeur et producteur. Introduit par Stevie Wonder chez Motown, lorsque la mythique firme de Detroit déménageât pour installer ses studios à Los Angeles, on retrouve le couple crédité sur des albums de Thelma Houston, Jermaine Jackson, Smokey Robinson, Jerry Butler, Tata Vega ou encore des Originals.
Au début des années 80, Mike et Brenda quittent le giron du label de Berry Gordy. En 1981, après avoir écrit pour Cheryl Lynn le tube « Shake it up tonight », ils signent sur Sam et enregistrent ce premier LP qui enfile comme les perles les morceaux d’anthologie.
L’album est porté par les tubes edités en maxi « We’ll make it » (sur lequel on peut reconnaître une touche à la Ashford & Simpson, autre fameux duo de compositeurs producteurs passés par Motown) et « Don’t let go of me », et multiplie les morceaux de bravoures avec l’exceptionnel « Anyway you want it », « Don’t hold back » (également sorti en 12") et « Sophisticated lover ».
Coup d’essai, coup de maître, que le duo ne rééditera pas. Trois ans plus tard, un second album, hélas assez anecdotique (« So good »), sera publié sur le label Rocshire sous le nom The Suttons,.
Mike et Brenda : We’ll make it
Mike et Brenda : Don't Let Go Of Me (Grip My Hips And Move Me)
Mike et Brenda : Anyway you want my love
Mike et Brenda : Don’t hold back
Mike et Brenda : Sophisticated lover
Mike and Brenda Sutton - Don’t Hold Back - CD album disponible ici.
(Dvd) The Best of Soul Train
Bonne nouvelle. À partir du 15 fevrier, les amateurs de vidéo disco funk et soul 70 vont pouvoir commader le coffret "The Best Of Soul Train" via Amazon US.
Ce coffret est composé de 9 dvd et rassemble 130 performances de 1971 à 1979.
Parmi cette brochette d'artistes... Smokey Robinson, Aretha Franklin, Stevie Wonder, The O'Jays, Marvin Gaye, The Isley Brothers, Barry White et pleins d'autre encore.
En bonus plus de trois heures de vidéo avec notamment des entrevues exclusive avec Don Cornelius, Smokey Robinson et Jody Watley en autres ! Le tout pour 83.99 dollars environ 70 euros.
The Best of Soul Train #1
The Best of Soul Train #2
The Best of Soul Train #3
The Best of Soul Train - DVD disponible ici.
Young and Company
Après les Blue Feather c'est au tour de Young and Company d'être à l'honneur sur Groove Diggers. Former en 1979 par les frères... William Young, Michael Young et Kenneth Young et trois amis, Jackie Thomas, Buddy Hankerson et David Reyes. Cette formation funky connaitra un succès mitigé, un album sur Brunswick (1980) et six maxis plus tard, fini, adieux Young and Compagny !
En 1991. Le groupe est samplé dans un premier temps par Black Sheep sur l'excellent "Strobelite Honey". Dimitri from Paris enfoncera le clou en 1996 sur "Free ton style" trois ans plus tard se sera au tour de Central Coast Clique dans "Triple C Groove".
Young & Company "I Like What You're Doing To Me"
Young and Company "Strut your stuff"
Young and Company "Is it good to you"
Young and Company "Waiting on your love"
Young and Company "I'm too cool"
R.I.P. General Johnson (1943-2010)
Encore une bien triste nouvelle pour les funkeurs cette semaine, après le soulman Solomon Burke dimanche dernier, c'est General Johnson qui nous a quitté mercredi dernier (13 octobre) à l'âge de 67 ans. On le connaissait surtout pour sa carrière en tant que leader des Chairmen of the Board, partagée entre une période soul dans les années 70 sur le label Invictus, et une période plus disco boogie amorcée avec son superbe maxi "Can nobody love me like you do" sorti sur Arista en 1978, puis prolongée avec ses compères les Chairmen sur le label Surfside, sur lequel sort notamment le formidable album "Success" en 1980.
En hommage, voici deux de ses meilleurs titres.
Lenard Lidell – Keep it secret / When you’re fallen out of love
De retour de la convention funkysoulcollector à Drancy, j’ai pu cocher une case sur ma liste de recherche avec dans la besace ce fameux maxi dont chaque face vaut son pesant d’or (merci Franco au passage pour le tarot!).
Commençons par la face B avec le terriblement mélodieux « When you’ve fallen out of love », issu du légendaire EP 4 titres « Afternoon Affair » sorti en 1983 sur le label Jara. Un disque hélas terriblement rare pour un artiste mystérieux sur lequel pratiquement aucune information n’est disponible.

Sur la face A, on se régale du fabuleux « Keep it secret » qui n’apparaît pas sur le EP précité.
Beaucoup de mystère aussi sur ce maxi dont tout le monde s’accorde ou presque à dire qu’il s’agit d’un bootleg édité au début des années 90. Ce qui laisse une question sans réponse : où se trouve l’enregistrement du titre « keep it secret » à partir duquel le bootleg aurait été fabriqué ? La thèse du boot est cependant plausible, compte tenu de la qualité de son assez moyenne du pressage, mais finalement pas aussi mauvaise qu’on ne pourrait penser. Quoiqu’il en soit, musicalement parlant, il est difficile dans le genre de
trouver mieux.
Penitentiary II (1983) club scene featuring Klique
Voilà un film bien connu des chineurs amateurs de pellicules blaxploitation. Ce Penitentiary II était en effet un permanent des solderies vidéos et autres stands de vide grenier il y a encore quelques années, et est encore facilement trouvable en VHS aussi bien qu’en édition DVD cheap.Si cette séquelle est loin d’être aussi réussie, artistiquement parlant, que le premier volet déjanté de la série carcérale de Jamaa Fanaka, elle se distingue par une distribution tape à l’œil (Mister T alors en pleine gloire partage la tête d’affiche avec le premier rôle Léon Isaac Kennedy) et quelques cameos savoureuses.
Outre une brève apparition de Rudy « Dolemite » Ray Moore ou encore de l’ancien champion du monde des mi-lourds Archie Moore, on relèvera cette savoureuse scène de club. Notre héros Too Sweet, tout juste sorti de prison, joue d’abord les beaux gosses tandis que les enceintes crachent “You’re booty makes me moody” d’Alfonzo Jones, quand débarque soudainement sur scène le groupe funky: Klique, qui nous régale de quelques accords de leur tube du moment « It’s winning time ». Un régal, hélas trop court.George Benson – Street Tattoo (1979) – From the Boulevard Night soundtrack
George Benson compte beaucoup de fans en France (et ailleurs) mais beaucoup ignorent qu’un titre superbe du maître ne se trouve que sur la BO du film « Boulevard Nights », sortie en 1979 chez Warner.Quelques mots sur la pellicule d’abord, un petit chef -d’œuvre de film de gang latino sorti la même année bénite que le mythique Warriors, avec son lot de bagarres de rues, Low riding et autres romances du barrio.
On attend hélas une hypothétique édition officielle en DVD, en attendant les fouineurs peuvent toujours chercher à se rabattre sur la VHS d’époque (rare) qui présente une version originale avec sous-titres. Le film est également visionnable en plusieurs parties sur Youtube (VO sans st).
Quant au titre de Benson, intitulé "Street tatoo", il s’agit d’une ballade à pleurer qui surgit au moment du générique de fin, vous clouant littéralement à votre canapé. L’album, facile à trouver, est signé par le maître Lalo Schifrin (en petite forme).
Ci-dessous le trailer vidéo "Boulevard Nights"(1979) et le titre de George. Bonne dégustation.
Quant au titre de Benson, intitulé "Street tatoo", il s’agit d’une ballade à pleurer qui surgit au moment du générique de fin, vous clouant littéralement à votre canapé. L’album, facile à trouver, est signé par le maître Lalo Schifrin (en petite forme).
Ci-dessous le trailer vidéo "Boulevard Nights"(1979) et le titre de George. Bonne dégustation.
George Benson “Street tattoo” (1979)
T and Co - Marionettes - Funk Fr
Il y a quelques années en arrières, j'ai rencontrer Alain Toko, l'auteur et compositeur de T and Co : "Marrionettes" (une production Funk Fr de 1983, sortis en 45t et également en maxi 45t sur le label Polydor).
Lors de cette rencontre "Funkitch" etait de la partie.
Pendant cet entretien, dans un p'tit studio parisien, quelque part entre Strasbourg St Denis et Bonne Nouvelle... Alain nous expliqua les galères qu'il rencontra pour la sortie de "Marrionettes"...
En résumé, le disque est sortie uniquement en promo copy, mais en faible quantité. La cause ? le chanteur. Ce dernier faisait partie de la communauté des Mormons... Chez les Mormons, pas de profit...
En extrait : T and Co - Marionettes
Intensive Heat - LP 1982 - Funk 80's
Intensive Heat, c'est d'abord une hitoire de famille : le groupe est composé des 3 frères Lindsey : Bernard, John & Walter.
C'est aussi un unique album, Funk 80's pur jus, produit par un certain Raymond Reid et un certain William Anderson des Crown Heights Affair...
Et Raymond reid a su aussi s'attirer les talents de trois connaissances, en la personne d'Arnold "Muki" Wilson (voir Rocket de 1982) pour la basse, de Ray Rock pour les percussions (voir également Rocket !) , et enfin de James "Ajax" Baynard aux cuivres, tous trois respectivement ex-membres ou membres des Crown Heights Affair.
Pour la batterie on retrouve Buddy Williams, batteur également sur l'album "Now!" de France Joli, et à la guitare Mike Campbell qui travailla également pour Change et B.B. & Q Band notamment.Sans parler de plusieurs musiciens, à l'image de Tony Cintron Jr. qui eux firent partie du staff des Unlimited Touch.
Malheureusement, a mon gout, l'album ne décolle pas malgré le mélange de talents présents dans l'orchestration.
A l'écoute, parmi les "You Know I Want You Back","Your Love Is The Real Deal",You Take Me Higher","I Know Now", "Be My Lady","Good Shot", "Freestyle","Come With Me" je ne retiendrais vraiment que le premier morceau.
Le voici en écoute : "You know I want you back"
Cd album de Intensive Heat est disponible ici
Busta Jones - Keep on making me hot - Disco Funk
Retour sur le disco funk en compagnie de Busta Jones. Bassisste en provenance de MenPhis (Tenessse).
Sorti en 79 sur Spring records (Fatback), il m'a fallu plus de vingt ans après la sortie du 12 pour découvrir "Keep on making me hot" chez le défunt disquaire Chez Youri.
En écoute le classique de : Busta Jones, "Keep on making me hot"
Kool and the Gang – Ladies’ Night LP – 1979
Nous sommes donc en 1979. Après une première moitié des 70’s au sommet, jalonnée d’exceptionnels classiques raw funk (Funky Stuff, Jungle Boogie, Spirit of the boogie, Hollywood Swinging…), onze albums studio et deux live ont fini d’asseoir la réputation du combo originaire du New Jersey.
Le virage disco n’a toutefois pas été parfaitement négocié, et malgré le gros succès d’Open Sesame (1976), les deux albums suivants, « The Force » (1977) et « Everybody’s dancing » (1978), n’ont pas rencontré le succès commercial escompté.
Les frères Bell entreprennent alors de recruter un nouveau chanteur vedette. C’est le ténor James J.T. Taylor, un instituteur, qui décroche la timbale. En quête d’un nouveau son, le groupe débauche également le jazzman, producteur et arrangeur brésilien Emir Deodato, qui dirigera leurs quatre albums suivants.

L’entreprise a tout du saut périlleux, mais si la transformation est radicale, l’alchimie prend instantanément. Tel le chat aux neuf vies, le groupe renaît de ses cendres avec un son plus pop et certes plus commercial, mais qui marquera au fer rouge des générations d’amateurs de musique de danse.
Porté par le tube planétaire que tout le monde connaît (#8 aux charts US) l’album contient deux autres pépites, avec l’immortelle romance « Too Hot » (#5 US) et le monstrueux « Hangin’ out ». Les trois autres plages, sans atteindre la même intensité, sont loin de faire tache.
En bref, un classique intemporel qui remet à leur place beaucoup de prétendues pièces. D’autres suivront jusqu’au milieu des années 80.
Funkadelic - Cosmic Slop - Video promo 1973
Une mixture indescriptible entre Hair, La nuit des morts vivants et street culture à la Warriors, 3 minutes 40 de délire absolu qui donnent une idée de l’état de folie collective et jubilatoire dans lequel devait évoluer la bande de Clinton à cette époque bénite mais hélas révolue.

Dedicated to my man Wonder B.
Wanda Walden - Searchin for love - Funk 80
1981, l'auteur, producteur et chanteur Narada Michael Walden (voir son hit "I shoulda loved you ya") tentera de propulser sa petite soeur (*) Wanda au sommet des charts, avec l'album "Searchin' for love" sur le label Elektra...
Et tout a été fait pour que cet album soit un succès : dans le casting de musiciens chevronnés on notera la participation d'Herbie Hancock sur "Holdin' on" et le grand frère Narada aux percussions...sans oublier son autre p'tit frangin Kevin Walden aux handclaps.
Malheureusement entre "Searchin' For Love","Take your Heart","Don't You Want My Lovin","Lost And Found","Wanna Love You Tonite","Holdin' On","Just To Love You" et "It's Gone No"seul "Don't You Want My Lovin" se détachera vraiment d'un album sans pêche, sans saveur...
Disque difficile a dénicher et souvent cher, le maxi 33 tours de "Don't You Want My Lovin" sera amplement suffisant pour les amateurs...;)
(*) Edit du 24/05/10 - Wonder B, a ecrit un commentaire, rectifiant le statut familial de Wanda Walden : " Wanda n'est pas la soeur de Narada mais sa 'sister-in-law' donc sa belle soeur. Elle est aujourd'hui coach vocal en Floride..."
(*) Edit du 24/05/10 - Wonder B, a ecrit un commentaire, rectifiant le statut familial de Wanda Walden : " Wanda n'est pas la soeur de Narada mais sa 'sister-in-law' donc sa belle soeur. Elle est aujourd'hui coach vocal en Floride..."
En écoute : "Don't you want my lovin"
Herbie Hancock - Stars in your eyes - Funk 80
Mmmm...fatigué, flagada, envie de se relaxer ? Voilà une petite douceur funky concoctée par le grand Herbie Hancock, extrait de son LP de 1980 "Monster". Le genre de titre à vous rendre mou comme chamallow : "Stars In You Eyes"...
Je ne vais en profiter pour m'étendre sur la discographie du grand Herbie, non, non c'est promis...
Alors calez vous dans un fauteuil moelleux, allumez l'ampli ou mettez le casque, dans le verre adapté à la situation servez vous un 12 ans d'age (accessoire non fournis par le blog) puis fermez les yeux, et laissez la voix de Gavin Christopher dans "Stars In You Eyes" vous emmener dans la stratosphère...
La compagnie Air Groove Diggers vous souhaite un très bon trip ! :)
Herbie Hancock Stars In You Eyes" Columbia 1980 (LP "Monster")
The Warriors/Les guerriers de la nuit - Cult funky movie - 1979
Une convention géante de délégués de tous les gangs de New-York à lieu dans le Bronx. Le rassemblement tourne mal quand Cyrus, le chef des Gramercy Riffs - la bande la plus puissante - est assassiné.
Les Warriors de Coney Island sont accusés à tort. C’est le début une chasse à l’homme implacable dans les parcs, les rues mal famées et les couloirs du métro new-yorkais.
La nuit sera longue pour les Warriors, séparés de leur territoire par 27 miles et tous les gangs de la grosse pomme lancés à leur trousse…
Maintes fois copié et jamais égalé, le film culte de Walter Hill, adapté d’un roman de Sol Yurick (lui-même inspiré de l’Anabase de Xenophon et de l’Odyssée d’Homère) a marqué pratiquement tous ceux qui sont nés dans les années 60 et 70.
La bande annonce du film.
Le générique du film, musique : Barry de Vorzon
Mandrill « Echoes in my mind » (extrait de la bande originale)
Le site officiel (avec les sept scènes coupées au montage, seulement diffusées dans certaines versions TV aux USA) : en français / en anglais














