Tony Green, producteur influent dans cette fin de règne du Disco en 1979, va produire le groupe U.N. et sortir un double Albums promo spécial D.J. et un album standard sur le grand label Prelude.
Et monsieur Tony Green est rodé sur ce genre de formalités :
Après avoir lancé Carolyne Bernier, France Joli, Freddie James et plus tard Goldie Alexander ("show you my love") ainsi que Satin & Green, il récidivera avec Derek Kendrick à la batterie, Miguel Fuentes aux percussions (qui travaillera notamment sur l'album d'Hi-Gloss) Peter Dowse à la basse (voir Cheri) et le trio des 3 cousines Barabara Ingram, Carla Benson et Evette Benton (les voix de l'album de 1982 "Game" sur le label Maximus, des Nightlife Unlimited, des Trammps et leurs légendaire "Disco Inferno" pour ne citer que ceux-là
On retrouvera aussi Dennis Lepage au coté du Disco Brass Ensemble pour les violons.
L'album comporte, 4 titres pur Disco avec "Hot lover", "Disco Power", "In the groove" et "Get it on"... ce dernier, principalement, présente des similitudes dans l'orchestration avec quelques titres produits et arrangés par Tony Green (voir Freddie James et "Get up and boogie").
Qui aurait pu se douter que dans un album pop/rock se trouve un ovni 100% disco....?
Cet ovni des dance floor c'est le groupe Chicago ! Qui nous l'offre dans son album Chicago 13 avec le fameux "Sreet Player" album sorti en 1979. Musicalement tout y est, les percus les cuivres, envolées des trompettes sans oublier les voix bien posées, façon Bee Gees.
Le tout est festif, joyeux et chaud, d'ailleurs Kenny DOPE a sentie le potentiel puisqu'il l'a samplé en 1995 Bucketheads : The Bomb /label Henry street.
Comment décrire ce disque définitivement "inclassable" : Funk, Disco, Jazz ou Soul ?
Difficile, mais en tout cas, ce bijou a su marier les 4 avec le "je ne sais quoi" de plus, qui en fait un disque a part.
En illustration la pochette du pressage US (photo ci-dessus).
A noter qu'il existe aussi un autre pressage, que je prefere personnellement avec une cascade d'un kitsch absolu (photo à ci-dessous).
La réédition vinyle et CD en arbore encore une differente...
Cet album a été co-produit par Bruce Swedien (qui collaborera plus tard avec Michael Jackson, René & Angela et Klymaxx entre autres) et Dick Boyell .
Coté instru : Lou Satterfield à la basse, Dick Bayele aux claviers, Phil Upchurch à la guitare rythmique, Quinton Joseph à la batterie, Art Hayle et Murray Watson aux cuivres et les vocals : Kitty Haywood et Bonnie Herman.
Pour moi 3 morceaux sortent du lot : les plus pechus "Funky Music" (A1), "Flute Salad" (B3) et le "Gotta get away" en B4.
Le reste roule sur du velours, avec notamment "Time" : le genre de morceau qui emmene trés loin en voyage.
Le titre du disque resume bien le ramage de l'album...la cohabitation parfaite entre le "Groove" et le "Mood".
Plus on l'écoute, plus on a envie de le réécouter, ce disque est réellement magique.
Un album raffiné, une merveille...
Tracklist :
A1.Funky Music
A2.Beauty & The Beast
A3.Time
A4.Chicago Calypso
B1.Mocha Velvet
B2.Is Anyone Listening?
B3.Flute Salad
B4.Gotta Get Away.
En écoute... Ju-Par Universal Orchestra "Flute salad"(B3)
Ju-Par Universal Orchestra - Moods and Grooves - CD album disponible ici.
En 1975, l'ex-Star des Yéyé entame une reconversion dans le disco. Après avoir adapté le "Doctor's Order" de Carol Douglas en français "C'est le coeur"
Sheila revient en 1977 sous le nom de Sheila B. Devotion (habillé de son mini-short lamé)
elle vend plus de 5 millions d'exemplaire de "Singin in the rain".
1979. Sheila poursuit son petit bonhomme de chemin disco en compagnie du duo gagnant Niles Rogers et Bernard Edwards. Le tandem lui composent un album "King of the world" (1979) avec pour tube : "Spacer".
Ce titre sera repris dans les quatre coins du monde dans des version exotiques. Par la suite "Spacer" deviendra un générique Tv d'une émission de variétés en Italie. Quand au Lp il sortira dans plus de 50 pays.
Voilà une bonne nouvelle, Funkytown, le film québécois qui fait revivre les années disco de Montréal, a pris la première place du box-office US ce week-end avec des recettes de 384 413 $, battant au passage les blockbusters ricains, même ceux en lice aux Oscars comme Le cygne noir et Le discours du roi .
Sinopsis :
En 1976, le Québec se croyait à la veille de devenir un pays, Montréal voulait devenir la métropole la plus courue en Amérique du Nord, et une mode appelée «disco» influençait toute une génération. Funkytown raconte l’histoire de sept personnages qui tentent de se tailler une place dans cet univers d’excès où tout était permis alors que, pour l’espace d’un moment, le disco était roi.
Acteurs :
* Patrick Huard
* Sarah Mutch
* Paul Doucet
* Justin Chatwin
* Raymond Bouchard
* François Létourneau
* Romina D'Ugo
* Geneviève Brouillette
Réalisateur :
* Daniel Roby
Bande annonce : Funkytown
Pour l'instant aucune date de sorti prévu pour la France.
Ce week end, Nile Rodgers, guitariste, producteur et co fondateur de Chic a révélé qu'il était atteint d'un cancer. Nile a déclaré sur son site..."Le 27 octobre 2010 j'ai découvert que j'avais un cancer agressif. En un instant tout mon petit monde musical a implosé. Après avoir consulté différents docteurs, j'ai décidé d'avoir une chirurgie radicale pour essayer de supprimer ce cancer entièrement."
Souhaitons lui de vaincre la maladie.
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Nile Rodgers livre les secrets de son son de guitare légendaire dans cette vidéo de 10 minutes.
Arf, l'hécatombe continue, après le décès de Teena Mariec'est le tour de Bobby Farrell, chanteur et danseur du groupe disco Boney M., il est décédé jeudi dans sa chambre d’hôtel de Saint- Pétersbourg, a annoncé son agent John Seine aux Pays-Bas. La popstar néerlandaise avait 61 ans. RIP.
Tout le monde ou presque connaît la version de Gary Criss de Rio de Janeiro classique s’il en est du disco love boat, écrit et produit par Billy Terrel. Un permanent des vide-greniers en maxi sur le label Carrere, également pressé à l’époque en maxi Salsoul ou disponible sur son album du même nom.
Ce que l’on sait moins c’est que le légendaire producteur Patrick Adams a enregistré sa propre version du morceau la même année, sous le nom des mystérieux Ipanema Brothers. Curieusement le morceau n’est à ma connaissance disponible qu’en 45t Barclay. Une référence encore plus ou moins confidentielle, qui se procure pour une poignée d’euros pour peu qu’on mette la main dessus.
Il ne vous reste plus qu’à comparer les deux versions et bien ouvrir les yeux en vide-greniers !