Une perle de jazz-funk français, sortie en 1975 sur le label Sirocco en face B du 45 tours “Please love me again”.
Derrière le nom VIP Connection se cache la bande de Voyage et Arpadys : Pierre-Alain Dahan (batterie), Marc Chantereau (claviers), Slim Pezin (guitars) et Sauveur Mallia (basse). Saupoudrez tout ça de quelques arrangements de cuivres et de violons bien senti, et vous obtenez un groove impeccable dans la grande tradition de l’illustration sonore et de la musique de films française des années 70.
Une version longue est sortie aux USA en maxi l’année suivante sur le label Morningstar, mais il faut sortir les billets !
Il y a des noms que l’on retrouve fréquemment dans les crédits de nos disques, et Paulinho Da Costa en fait partie.
Coup de chapeau à un percussionniste de genie, qui marqua le funk 80 de son talent…
Né en 1948 à Rio de Janeiro, Brésil, Paulinho Da Costa découvrit sa passion à l’age de 5 ans en tapant la mesure sur tous les objets qu’il avait sous les mains.
Durant son adolescence, il rejoignit beaucoup de petites formations musicales, lui donnant l’occasion de voyager dans le monde.
Mais c’est une fois arrivé aux Etats-Unis que son talent explosa vraiment.
Participant aux projets de plus de 400 artistes, son nom apparut sur un nombre incalculables de disques, de Quincy Jones à Dizzy Gillespie, de Miles Davis à Madonna en passant par Michael Jackson et Sting.
Un percussionniste de génie, un compositeur innovant et un producteur éclairé, la diversité musicale de Paulinho's transpire vraiment dans ses 4 albums solo : AGORA, HAPPY PEOPLE, SUNRISE et BREAKDOWN.
Durant sa prolifique carrière, Paulinho participa à bon nombre de projets couronnés de succès : sur les titres « Thriller », « We Are The World », « All Night Long » et La « Isla Bonita » entre autres.
Et bien évidemment, le Funk fut très présent dans sa carrière, jugez plutôt la liste impressionnante (non exhaustive !) de LP auquel il a participé :
Les Jacksons – Destiny, Triumph The Crusaders – Free as a wind, Images, Street Life Seawind – Same Tavares – Sky-high !, Love storm, Future Bound Earth Wind & Fire – All’n All, I am, Faces Maxi – Maxi Lamont Dozier – Peddlin’ on the side Emotion – Rejoice Four tops – The show must go on Peaches & Herb – 2 hot ! , Twice the fire, Worth the wait Edwin Starr – Clean Gene Page – Close encounters Benny Golson – I’m always dancin’ to the music Patrice Rushen – Patrice Cerrone – V – Angelina The Raes – Dancing up on a storm Gloria Gaynor – I have a right Norman Connors & The Starship Orchestra – Invitation Michael Jackson – Off the wall Rockie Robbins – Same Pocket – So delicious Stargard – The changing of the guard Latoya Jackson – Same The Brothers Johnson – Light up the night Rufus with Chaka Khan – Camouflage L.T.D. – Love magic Quincy Jones – The Dude Chaka Khan – What cha’ gonna do for me David Sanborn – As we speak Donna Summer – Same Atkins – Same George Duke – Dream On Mystic Merlin – Full moon Magic Lady – Hot ‘n’ Sassy Ozone – Li’l Suzy Lionel Ritchie – Same Gwen McCRae – On my way
Etc…
Il suffit de voir la liste dispo sur Discog pour s’en rendre compte…
Pour finir cet hommage à ce grand musicien influent du Funk 80, une video :
Lee Ritenour en compagnie de Paulinho Da Costa dans un live de 1990, avec (excusez du peu) à la basse Anthony Jackson, à la batterie Harvey Mason et au saxo Ernie Watts…
Le concert De George Duke c'était hier soir au Bataclan, whaoooo ! Merci George Duke pour votre générosité musicale.
Dans une ambiance jazz funk, brazilero et funky, son set de 1h45 m'a retourné littéralement le cerveau ^^ Le master et son band nous ont offert un concert sur mesure... De "Brazillian love affair" en passant par la ballade fonky "Sweet Baby", mais aussi "Shine on" et "Reach out" les gros hit 80's, sans oublier ses ambiances Jazz funk 70 plus son album actuelle "Dukey'S Treats" résolument funky. Mister Duke donne toujours autant pour son public et sans "chi chi".
Le rappel... James Brown, Funkadelic, Dr Dre etc etc. que du lourd ! Le public en voulaient encore. Un peu plus tard, séance de dédicaces, beaucoup de monde l'attendais... Petite astuce, quand tu a les vinyles de George c'est encore mieux pour passer devant tout le monde ^^ Bref, je ne vais pas m'étendre des heures sur cette soirée funky, mais pour ceux qui étaient pas là hier soir, voici un aperçu... "Reach out" et "Shine on"
Spécial Big up @ Fat Barry Star, Funky Child, Konrad, Ludo, Funkitch et Lucie de Live Nation pour les invitations.
Pour jouer, rien de plus simple il suffit de répondre a trois questions, avant de pouvoir remporter son sésame ^^
1 - En quelle année est née George Duke ?
2 - Citez deux titres de George Duke, période 1980
3 - Dans quelle salle, le concert aura t'il lieu ?
Dans votre réponse (ci-dessous) inscrivez votre e mail avec "at" au lieu de @ + votre pseudo en dessous de vos réponses, les gagnants seront contacter une semaine avant le concert par e mail ^^
Un conseil, réservez vos places. George Duke sera en concert le 16 avril prochain au bataclan (Paris). Pour l'ocassion, Groove Diggers s'associe avec Live Nation pour vous offrir des places.
Pour participer et gagner votre billet pour le "George Duke Band". Venez nous rendre visite
régulièrement... le concours peux tomber à chaque instant.
En attendant le jeu concours, une vidéo du Master,,, "Reach out" en compagnie de Louis Johnson, Paul Jackson... live at Shibuya (Japon - 1983)
Si vous avez des questions sur le jeu concours ainsi que le concert Laissez votre commentaire ^^
En 1976, le guitariste Marius « Mimi » Lorenzini, ex-membre du groupe rock Triangle, s’associe à la chanteuse et claviériste Ann Ballester pour fonder Edition Spéciale.
Le groupe est alors composé de :
Marius « Mimi » Lorenzini – Guitares & chant
Ann Balester – Claviers & chant
Josquin Turenne des Pres – Basse & chant
Jean-François Bouchet d’Angely – Batterie
Cette fameuse formation de rock progressif français publiera trois albums dans les années 70. C’est sur le premier, Allée des tilleuls (1976, United Artists France) que l’on retrouve le cultissime « Mr. Business », avec ses vocaux évoquant la grande époque du Big Bazar de Michel Fugain, son lancinant rythme brésilien funky et ses paroles inspirées. Un pur moment de magie qui ne dure hélas que trois minutes.
Paroles :
« Dans mes souliers
Il ne m’a pas vraiment vu venir
Intimidée
J’ai disparu dans un grand fauteuil en cuir
Mr. Business avec son air de connaître ma vie
M’a plantée là en souriant, c’est ça façon à lui
Je ne pouvais plus rien lui dire, je ne savais plus
A propos de qui ou de quoi j’étais venue
Un néon, un plafond blanc laqué
Le nez en l’air
J’étais scotchée sur une mouche qui volait
Mr. Business ne voyait rien derrière la fumée
Il entendait, de temps en temps, les mots que je chantais
Le téléphone à retenti, il a décroché
Il a baissé la musique et m’a oubliée
Je suis intéressé, il faut m’écouter
Je sais très bien
Comment vous habiller et vous maquiller
Mr. Business voulait que je vive un conte de fée
Et tout en l’écoutant parler, je me suis tirée
Il pleuvait fort et dans la rue je ne savais plus
A propos de qui et de quoi j’étais venue »
Ecoute :
Au gré de quelques modifications de personnel autour de la paire Lorenzini / Ballester, deux autres LP édités sur RCA France suivront : Alicante (1977) où l’on retiendra l’excellent titre « La ville en béton », et Horizon Digital (1978) qui s’écarte des sonorités jazz-funk vers un son plus teinté rock.
Originaire du Texas, Crusaders composé de Wilton Felder, Wayne Henderson et Joe Sample nous embarqueront avec leur hit internationnal à savoir "Street life".
La contribution vocale de Randy Crawford donnera toute la saveur du titre d'une durée de plus de 11 minutes pour la version originale.
Sorti sous le label MCA Records, je vous propose de redécouvrir le clip des Crusaders.
Coke Escovedo, percussionniste de renom et oncle de Sheila Escovedo (alias Sheila E.) a signé là son deuxième album, sur Mercury, succédant à l'excellentissime "Coke" de 1975...
Un LP aux influence latines, qui ne sera (à mon gout) décidément pas le meilleur de l'artiste en dehors de l'exceptionnel titre "I Wouldn't Change a Thing" et de "runaway".
Lp de 1983 sur le label Columbia, dont le contenu ne peut laisser indifferent les amateurs de sons Jazz/Funk.
Charles Earland propose des morceaux vraiment géniaux sur cet album:
"be my lady", terrible beat funky avec une bonne rythmique, dans la meme lignée le monstrueux "go all the way" ou la belle SherylL Kendricks donne de la voix, et puis il y'a également "tell me what is it" avec une basse omniprésente, un peu plus leger sur la rythmique mais vraiment un regal a écouter.
Mr Earland nous gratifie egalement de morceaux un peu plus jazzy tels que :
Burning Devotion un son jazzy/funk avec un piano et un synthé qui s'entrecroisent a merveille, superbe morceau.
Street Themes du même calibre un peu plus up sur le tempo,mais ça joue vraiment classe, tout est la: piano, trompette, percus, drums.
Charles earland nous a pondu encore un Lp de folie, musicalement parfait avec un mélange Funk/Jazz très agreable a l'oreille.
Notons egalement la presence de DUNN & BRUCE STREET (Official business 1982) pour ce Lp.
Un Lp que je conseille, le contenu est vraiment excellent et ravira autant les amateurs de punk que de jazz !